À propos de cette recette
Une bolognaise qui mijote quatre-vingt-dix minutes à feu doux, il n'y a rien de plus satisfaisant dans la cuisine. Ce qui commence comme une poignée d'ingrédients modestes — oignons, ail, un filet d'huile d'olive et des tomates — se transforme lentement en quelque chose de bien plus complexe. Le secret chez moi, c'est la petite touche de lait : elle adoucit l'acidité des tomates et laisse derrière elle une onctuosité veloutée qui adhère à chaque fil de spaghetti.
C'est le plat que j'ouvre quand j'ai besoin de me sentir vraiment nourri. Les dîners du dimanche, les soupers d'automne tardif, les moments où la maison a besoin de sentir bon. Les familles canadiennes l'ont adoptée depuis des décennies parce qu'elle récompense la patience — vous récupérez bien plus que le temps investi.



