À propos de cette recette
L'arrabbiata est un de ces plats qui prouvent que simplicité ne signifie pas compromis. Le nom veut dire « en colère » en italien, et franchement, la première bouchée le mérite bien : la douceur ensoleillée des tomates écrasées San Marzano se fait percer par l'ail haché et une bonne poignée de flocons de piment rouge. La sauce accroche chaque recoin de la penne, et l'eau de cuisson amylée fait le gros du travail pour tout garder brillant au lieu d'être gras.
J'en fais à mon comptoir depuis des années, surtout quand le froid de novembre s'installe à Toronto et que j'ai besoin de quelque chose qui va vite mais qui reste un vrai repas. C'est le genre de plat où les seules décisions qui comptent, c'est si tu aimes ça épicé ou non, et si tu es équipe basilic frais ou petite douche de Parmigiano.
Quoi servir avec
Sers-le directement de la poêle avec un morceau de pain croustillant tiède pour tremper dans le reste de sauce — j'achète habituellement une baguette chez mon boulanger du quartier. Une salade simple de roquette assaisonnée au jus de citron, huile d'olive et Parmigiano râpé coupe bien la richesse. Si tu nourris des gens affamés en janvier, j'ajouterais aussi du poulet grillé ou du pancetta croustillant pour transformer ça en plat principal plus consistant.
Conservation et réchauffage
Ce plat se conserve très bien au frigo jusqu'à quatre jours, et honnêtement, il a souvent meilleur goût le lendemain une fois que l'ail et le piment ont eu le temps de fusionner. Garde-le dans un contenant hermétique avec une fine couche d'huile d'olive dessus pour éviter qu'il sèche. Réchauffe doucement dans une poêle à feu doux avec une touche d'eau ou de bouillon — mets-le au micro-ondes et la sauce va figer. Tu peux congeler des portions jusqu'à trois mois ; décongèle au frigo la veille et réchauffe lentement, en ajoutant de l'eau de cuisson pour retrouver la soyeuxeté.



